LE MÉMENTO

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Fourbure :
Terme fourre-tout. Ceux qui l'emploient hésitent entre une congestion au niveau du doigt du cheval et un déplacement architectural des phalanges. Sans avoir peur du ridicule, ils nomment cela comme étant une maladie. Ce flou, cette incohérence, nous renvoient à une époque où l’explication rigoureuse importait peu vue la destination bouchère du cheval détraqué par une alimentation inadaptée, la sédentarité ou/et le ferrage. La « fourbure » n'est autre que la goutte ou encore un panaris qui peuvent déformer l'architecture osseuse. La « fourbure » est la conséquence d'un déficit de déplacement par rapport à la quantité de nourriture absorbée. Le manque de mouvement ralentit le flux sanguin au niveau des doigts. Les toxines s’y accumulent, ce qui provoque une inflammation. Il convient surtout de faire se déplacer un cheval victime de ce désordre pour relancer la circulation sanguine en bout de membre.

Mors :
Le mors donne mal à la tête de votre cheval ! L’utilisation du mors provoque un défaut d’occlusion de la mâchoire. Lorsque le cavalier agit sur les rênes, même légèrement, l’action physique du mors en appui sur les barres et les prémolaires inférieures provoque un glissement du maxillaire inférieur. Le décalage entre mâchoire inférieure et mâchoire supérieure va avoir des conséquences aussi discrètes que ravageuses. Le défaut d’occlusion empêche la mâchoire du bas de trouver sa position de repos dans le système articulaire des mâchoires. Il provoque un mauvais glissement de la mâchoire. Les muscles masticateurs tentent vainement de rétablir un contact harmonieux des dents, un « affrontement » correct entre les dents des deux mâchoires. Ce contact, quand il n’est pas perturbé, garantit une bonne mastication, élément préparatoire à une bonne digestion. Ces muscles masticateurs présentent alors des contractures qui génèrent une crise migraineuse. L’utilisation d’un mors donne un mal de tête insupportable à votre cheval. (Bibli. Docteur Renaud LATOURTE). cf Sadam.
L’utilisation du mors est une méthode invasive. La ferraille placée dans la bouche du cheval qui, au-delà du désir de le « diriger », génère des troubles respiratoires et dentaires, interfère sur la locomotion, provoque des douleurs et des ulcérations buccales. Tous les cavaliers savent bien que l'on n'arrête pas un cheval qui « embarque » avec un mors. Quand un cheval « se défend » et « embarque », c'est le signe que la relation n'est pas harmonieuse et que le cheval a un compte à régler avec son cavalier. Ce n'est pas par la douleur dans la bouche que le cheval sera à l'écoute de son cavalier, bien au contraire. Le cheval partenaire, non contraint, est un individu attentif, à l'écoute des intentions de son cavalier. Pour assurer la transmission d'intention, une surnasure suffit au cavalier respectueux de son cheval. Contrairement à ce qui est souvent dit, le mors ne décontracte pas le cheval, il le fait saliver, ce qui déclenche une mise en route digestive alors que l'estomac est vide.

Avec humour, nous pouvons décliner le ridicule en parlant du fer Henri IV - ou Méthode Ravaillac qui soigne les chevaux dits "pieds de poule au pot", le fer d'Artagnan mieux connu sous le nom de Professeur Charles Batz de Castelmore : Un fer pour tous, tous pour un fer ! Révolutionaire, le fer Louis XVI qui coupe les pieds à défaut de couper la tête de ceux qui racontent n'importe quoi en terme de locomotion équine pour justifier la pose du fer. Et enfin, plus récent, le top des  ventes, le célèbre fer a dissous pour les pieds ferrugineux... - Contribution Pierre BAHETTE - voir aussi fers orthopédiques

"L'infibulation féminine, connue sous le nom de MGF de type III, et dans les pays où elle est pratiquée comme circoncision pharaonique, est l'ablation des petites et grandes lèvres, la suture de la vulve et de l'ablation du clitoris également.
Apres avoir tout coupé, on passe à la couture pour fermer totalement le sexe.
La pratique est concentrée à Djibouti, en Érythrée, en Éthiopie, en Somalie et au Soudan.

La procédure laisse un mur de peau et de chair à travers le vagin et le reste de la zone pubienne. En insérant une brindille ou un objet similaire avant que la plaie ne guérisse, un petit trou est créé pour le passage de l'urine et des menstrues.
Le vagin est généralement pénétré lors du mariage d'une femme par le pénis de son mari, ou en coupant le tissu avec un couteau. Le vagin est ouvert davantage pour l'accouchement et généralement refermé par la suite, un processus appelé défibulation (ou désinfibulation) et réinfibulation.
L'excision est l'ablation communément du clitoris ou des petites lèvres.
L'excision et l'infibulation sont une forme de domination faite sur la femme.
On lui dépossède son organe, on lui retire donc toute dignité humaine.
Ces pratiques ancestrales sont négatives et pourtant en 2020, elles continuent d'exister."

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