Dénonciation d'actes de cruauté
Les expérimentations menées au nom de la science poussent le bouchon trop loin.
Le Docteur Pollitt (1), référence pour l'institut public, prend six chevaux et n’hésite pas à fixer mécaniquement à l’aide de vis, in vivo, la paroi sur la troisième phalange. Au point où on en est on cloue déjà à grands coups de marteau, pourquoi se limiter à ce bricolage. Poussons plus loin, allons-y, un coup de perceuse deux bonnes vis, et le tour est joué. Au nom de la « science », l'Institut Français du Cheval et de l'Equitation assure une présentation élogieuse de cette barbarie... Comment ne pas avoir honte ?
Nous avons envoyé un courrier à Monsieur le Directeur Général de l'IFCE - voir ci-dessous. A ce jour, soit deux mois plus tard, toujours pas de réponse. Comment interpréter ce mépris pour les chevaux, ce mépris pour cette alerte?
1 - Vidéo extraite de la production IFCE. Solidariser la paroi à la phalange à l'aide de deux vis, une expérience gratuite et cruelle menée in vivo par le vétérinaire POLLITT, renouvelée sur six chevaux sains...
Courrier adressé au Directeur Général de l'IFCE le 16 mai 2024
Monsieur le Directeur Général
Institut Français du Cheval et de l’Equitation
49400 Saumur
Monsieur le Directeur Général,
Récemment, sous l’égide de l’institut que vous dirigez, vous avez diffusé à deux reprises sur internet une expérimentation du vétérinaire POLLIT présentée par Messieurs Franck TABAC et Pierre AUQUE comme étant scientifique - cf liens en pièces jointes.
Ce sont six chevaux sains dont la troisième phalange a été solidarisée à l’ongle à l’aide de deux longues vis. Cet acte inadmissible visait, selon son auteur, à démontrer que cette intervention générait des problèmes.
Il n’est nullement besoin d’être expert pour comprendre que ce type d’expérimentation ne peut que générer de graves désordres. Nous sommes en présence d’un acte gratuit de cruauté qui ne saurait entrer dans le champ de la recherche scientifique.
Votre présentation élogieuse de cette intervention sur ces six chevaux peut être considérée comme étant un acte de complicité d’acte de cruauté sur un animal domestique tel que défini dans l’article 521-1-2 du code pénal.
En conséquence nous vous demandons par la présente, Monsieur le Directeur Général, de dénoncer publiquement et sans réserve les présentations concernées et de retirer de l’ensemble des réseaux les vidéos en cause.
Vous comprenez, Monsieur le Directeur Général, que l’absence de réponse circonstanciée à notre requête amiable nous contraindrait d’envisager un dépôt de plainte.
Recevez, Monsieur le Directeur Général, nos salutations distinguées.
Pour le GAEC EQUILibre
Carol ENOFF
PJ :
https://youtu.be/XH-t2n79rV4?si=Ha2lIaewEtI8VjkA
https://youtu.be/QAnSoLGxQKY?si=lg8GusgkXIAzDAdP
Honteux
Quelle honte et cruauté. Je suis sans mots.